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    Brésil : 72 heures à Manaus, «capitale mondiale du Covid»

    Par Chantal Rayes, envoyée spéciale à Manaus, photos Tommaso Protti
    Un grand nombre de tombes fraîchement creusées pour les victimes du Covid-19 encombrent le cimetière de Tarumã à Manaus, au Brésil, région qui peine à contrôler l'épidémie.
    Un grand nombre de tombes fraîchement creusées pour les victimes du Covid-19 encombrent le cimetière de Tarumã à Manaus, au Brésil, région qui peine à contrôler l'épidémie. Photo Tommaso Protti pour Libération

    Déjà durement frappée par la première vague, la ville est confrontée à une nouvelle envolée épidémique meurtrière. «Libération» s'est rendu dans la capitale de l’Etat d’Amazonas, où le variant brésilien est apparu.

    Des rangées et des rangées de nouvelles tombes, simples monticules de terre jetée à la va-vite entre quatre plinthes en bois bleu, délavées par le soleil brûlant d’Amazonie. Manaus enterre à tour de bras. Ou plutôt, à la pelle mécanique. Jovial malgré tout, le croque-mort Ulysses de Souza Xavier constate l’évidence : «Sans machines, on n’y arriverait pas.» Au cimetière du Tarumã, le plus grand de la ville, le nombre quotidien d’inhumations est passé à 80, soit quatre fois plus qu’avant l’épidémie du Covid-19.

    Au 27 janvier, le virus avait déjà fait 5 123 victimes à Manaus, soit un taux affolant de… 240 décès pour 100 000 habitants, 2,3 fois la moyenne nationale. Et la seconde vague qui s’abat sur la capitale de l’Amazonie brésilienne est au moins aussi meurtrière que la première, qui l’avait déjà durement frappée au printemps 2020. Les décès sont si nombreux – 945 pour les seuls vingt premiers jours de l’année – qu’il a fallu ouvrir une nouvelle aile pour les inhumer, sans avoir à creu

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