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    Birmanie : l’armée fait le coup du retour à la dictature

    Par Arnaud Vaulerin
    A Naypyidaw, la capitale birmane, lundi.
    A Naypyidaw, la capitale birmane, lundi. Photo Reuters

    Lundi, les généraux birmans ont refermé brutalement la parenthèse démocratique ouverte il y a dix ans. Outre Aung San Suu Kyi, le président Win Myint et plusieurs élus et militants ont été arrêtés. L’état d’urgence a été instauré pour un an et le chef de l’armée s’est vu confier tous les pouvoirs.

    A l’ancienne, comme dans un autre siècle. L’armée birmane a renoué lundi avec ses pires démons en se livrant à ce qu’elle sait le mieux faire depuis soixante ans : un coup d’Etat avec l’instauration de l’état d’urgence pour un an, l’arrestation des principales figures du gouvernement, de l’opposition, le limogeage des ministres civils et la coupure des principaux réseaux de téléphones et d’Internet. Un coup unanimement condamné en Europe, au Japon, aux Etats-Unis, en Australie. «Un terrible retour en arrière», selon le constat d’un diplomate joint par Libération.

    Après plusieurs jours de rumeurs sur l’imminence d’un coup de force de la Tatmadaw (nom officiel des forces armées), les généraux sont donc brutalement revenus sur le devant de la scène politique. En l’espace de quelques heures, ils ont refermé la parenthèse démocratique initiée il y a dix ans lors du transfert d’une partie des pouvoirs aux civils. Et tiré un trait sur la convocation du nouveau Parlement, issu des élections du

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