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    A Kaboul, deux juges assassinées

    Par Luc Mathieu
    A Kaboul, le corps de l'une des juges tuées est évacué dimanche.
    A Kaboul, le corps de l'une des juges tuées est évacué dimanche. Photo Mohammad Ismail. Reuters

    Leur meurtre a été attribué aux talibans par le pouvoir afghan et le représentant américain dans le pays. Depuis plusieurs semaines, les assassinats non revendiqués d'hommes et femmes politiques, activistes ou employés gouvernementaux se succèdent.

    Elles sont les deux dernières victimes d’une vague d’assassinats qui frappe Kaboul et le pays tout entier. Dimanche matin, vers 8 h 30, deux juges de la Cour suprême ont été abattues par des hommes armés alors qu’elles se rendaient à leur bureau dans la capitale afghane. Leur chauffeur a été blessé. Des photos prises sur le lieu de l’embuscade dans le quartier de Taimani montrent des traînées de sang sur le bitume.

    Les meurtres, visant hommes et femmes politiques, journalistes, activistes, policiers ou employés d’administration, sont devenus quotidiens. Les victimes sont abattues dans les rues ou tuées par l’explosion de mines artisanales posées sur leur voiture. Ils ne se limitent pas à la capitale afghane. Des journalistes ont été tués ces dernières semaines à Jalalabad, la grande ville de l’est de l’Afghanistan, et à Lashkar Gah, la capitale de la province du Helmand, dans le sud. Hommes et femmes sont visés sans distinction. Le 22 décembre, deux femmes médecins qui travaillaient da

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