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    «Séparatisme» : un tournant pour la loi de 1905

    Par Bernadette Sauvaget
    C’est une refonte importante de la loi de 1905, loin d’un toilettage à la marge qui se prépare et qui affectera le modus vivendi entre l’Etat et les religions.
    C’est une refonte importante de la loi de 1905, loin d’un toilettage à la marge qui se prépare et qui affectera le modus vivendi entre l’Etat et les religions. Photo Stéphane Mahé. AFP

    Contrairement aux assurances données par Emmanuel Macron, la loi sur le séparatisme modifie de manière substantielle les relations entre l'Etat et les cultes, limitant la liberté des associations.

    Vache sacrée de la République, la loi de 1905 a longtemps été réputée intouchable. Emmanuel Macron – décomplexé à l’égard de la question religieuse – a franchi le pas, sans trop d’états d’âme. D’une manière, au fond, assez napoléonienne. Examiné à l’Assemblée nationale depuis lundi, le projet de loi confortant les principes de la République comporte au moins une vingtaine d’articles qui touchent directement les associations cultuelles, issues de la loi organisant la liberté religieuse en France.

    Bref, c’est une refonte importante de la loi de 1905, loin d’un toilettage à la marge et qui affectera le modus vivendi entre l’Etat et les religions. Sans le dire, le gouvernement vise essentiellement l’islam. Mais la loi aura, dans les faits, des conséquences, des «dégâts collatéraux», disent ses détracteurs, sur l’ensemble des religions de l’Hexagone. Elle frappera indistinctement les bons et les mauvais élèves de la République, y compris dans les milieux musulmans.

    Dans sa gestion du religi

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