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    Précarité énergétique : «Les journées où il pleut tout le temps, c’est un peu l’enfer»

    Par Elsa Maudet, envoyée spéciale dans l'Oise, photos Marguerite Bornhauser
    Dans l'Oise, lundi.
    Dans l'Oise, lundi. Photo Marguerite Bornhauser pour Libération

    Comme 3,5 millions de ménages français, Valérie et David peinent à combattre l'humidité et les fuites dans leur maison. Pour financer les travaux, ils sont accompagnés par une association spécialisée.

    En haut de l’escalier, Valérie Delespinay lâche : «A partir de là, on arrive dans le vieillot.» On vient de quitter le salon lumineux, les grandes baies vitrées et l’insert à bois, pour débarquer dans du temporaire qui n’a que trop duré. A l’étage, la salle de bains est entourée de placo, les chambres des filles, de 9 et 12 ans, ont du lambris au plafond, du parquet au sol, mais rien qui isole du froid et de la pluie. Résultat, la petite maison de Carlepont (Oise) prend l’eau. Valérie et David, son compagnon, sont en situation de précarité énergétique, comme 3,5 millions de ménages.

    «On savait que c’était un achat avec beaucoup de travaux et c’est ce qu’on voulait», se remémore David Mieze, 46 ans. A l’époque, le couple s’installe rapidement à l’étage pour pouvoir y vivre avec le minimum et concentre ses efforts d’aménagement sur le rez-de-chaussée. Tout est refait, la cuisine, le sol, l’escalier… Puis les finances manquent pour s’attaquer au reste. «On pensait que nos salaires allaien

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