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    «Beauvau de la sécurité», tout ça pour ça

    Par Ismaël Halissat, photos Denis Allard
    Jean Castex lors de l'ouverture du «Beauvau de la sécurité», ce lundi.
    Jean Castex lors de l'ouverture du «Beauvau de la sécurité», ce lundi. Photo Denis Allard pour Libération

    Loin du débat ouvert sur la police annoncé par le gouvernement, l'événement s’oriente vers un examen des habituelles doléances des syndicats de police. Pratiquement aucune voix critique n’a été conviée.

    «Un moment important pour un sujet important.» C’est par ces mots que le Premier ministre, Jean Castex, a ouvert ce lundi le «Beauvau de la sécurité» dans un parfait entre-soi, entouré notamment des représentants des principaux syndicats de police. Si le «sujet» est effectivement important, pour ce qui concerne le «moment», rien n’est moins sûr. Cet événement, organisé à la demande du président de la République, Emmanuel Macron, doit aboutir d’ici au mois de mai à «des réponses de court terme» aux problèmes de l’institution policière, et doit également poser «les bases d’une future loi de programmation de la sécurité intérieure pour 2022». Mais loin du débat ouvert sur la police, annoncé par le gouvernement, le «Beauvau de la sécurité» semble finalement s’orienter vers les habituelles doléances des syndicats de police.

    Pour discuter de la place que doit avoir la police en démocratie, des enjeux majeurs d’encadrement des fonctionnaires, ou encore du contrôle disciplinaire, le ministère

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