• Coup d'Etat militaire en Birmanie, examen de la loi «séparatisme», campagne vaccinale dans l'UE : l'essentiel de l'actualité de ce lundi

    Récap.

    Birmanie. Stupeur et désarroi pour les Birmans. Dans la nuit de dimanche à lundi, les militaires ont mené un coup d'Etat avant de proclamer l'état d'urgence pour un an dans le pays plongé lui aussi dans la crise sanitaire. Ils ont fait arrêter la cheffe du gouvernement Aung San Suu Kyi, le président et de nombreux élus et militants pour protester, selon eux, contre de nombreuses irrégularités aux élections du 8 novembre. Notre analyse et les témoignages de Birmans recueillis par notre correspondante dans la Thaïlande voisine. (Photo AFP)

    Campagne vaccinale. Emmanuel Macron a demandé ce lundi que les Européens aient «encore plus d'efficacité» pour la campagne de vaccination contre le Covid-19, pour «aller plus vite», lors d'une déclaration aux côtés du président serbe Aleksandar Vucic. «C'est une course de vitesse que nous menons contre le virus […] Nous, Européens, devons ainsi avoir encore plus d'efficacité sur ce sujet. Je sais que c'est également la volonté de la chancelière (Angela) Merkel et de la présidente (de la Commission européenne Ursula) Von der Leyen», a-t-il déclaré. Dans la matinée, le laboratoire allemand BioNTech et son partenaire américain Pfizer ont annoncé une accélération des livraisons à l'Union européenne de son vaccin, «jusqu'à 75 millions de doses supplémentaires à l'Union européenne au deuxième trimestre». Notre dernier article.

    Restrictions sanitaires. Depuis dimanche, les déplacements depuis ou vers un pays situé hors de l'Union européenne sont conditionnés à un «motif impérieux». Ce lundi matin, les passagers étaient encore nombreux à chercher à prendre l'avion. Notre reportage à l'aéroport de Roissy.

    Loi «séparatisme». Les députés ont commencé ce lundi à examiner le controversé projet de loi «séparatisme». Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a ouvert les débats à l'Assemblée nationale sur ce texte en affirmant que la laïcité doit être le «remède» pour soigner un pays «malade d'un séparatisme dont le premier d'entre eux, l'islamisme, gangrène notre unité nationale». Le projet de loi prévoit une batterie de mesures ou d'amendements souvent «techniques» sur la neutralité du service public, la lutte contre la haine en ligne, l'instruction en famille, le contrôle renforcé des associations ou une meilleure transparence des cultes et de leur financement.

    Football. Sans Canal + ni BeIn Sports, aux abonnés absents, les droits télé du championnat français mis sur le marché ce lundi n'ont pas trouvé preneur. Notre article.

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